• Une occasion pour  saluer le travail des  Infirmiers et Infirmières auxquels on peut associer l'ensemble des soignants.

    12 mai : Journée Internationale de l'infirmière

    12 mai : Journée Internationale de l'infirmièreLa Journée internationale de l'infirmière est célébrée dans le monde entier le 12 mai, jour anniversaire de la naissance de Florence Nightingale.

    C’est une occasion pour réaffirmer son attachement à vouloir améliorer les conditions de travail des professionnels de l'art infirmier. En effet, la pénibilité de ce métier, notamment dans les hôpitaux, est intenable au point que nombre d'infirmiers et d'infirmières quittent la profession au bout de quelques années, créant par là même, une réelle pénurie auprès du patient, ce qui aggrave encore les conditions de travail.

    Qui est Florence Nightingale ?

    Florence Nightingale a posé les bases de la profession infirmière contemporaine. Ses contributions sont nombreuses : elle a été la première personne à définir que chaque patient a des besoins individuels, que le rôle de l'infirmière vise à satisfaire ces besoins et elle a pris en compte les dimensions santé-maladie des soins infirmiers. Elle a fait des soins infirmiers une occupation respectée en établissant une formation, en soulignant l'importance d'une éducation continue, et en distinguant les soins infirmiers de la médecine. Elle croyait qu' "une bonne pratique infirmière ne grandit pas seule; elle est le résultat d'études, d'enseignement, d'entraînement, de pratique, qui se finalise dans une base solide qui peut se transférer dans tous les milieux, auprès de tous les patients

    Objectif :

    Durant la Journée internationale de l’infirmière, la FSSS-CSN (Fédération de la santé et des services sociaux de la Confédération des syndicats nationaux), qui représente près de 100 000 syndiqué(es) du réseau de la santé et des services sociaux, souhaite qu’une meilleure organisation du travail dans les soins infirmiers diminue les surcharges de travail et les burn-out dont sont victimes, entre autres, les infirmières. Ces femmes représentent plus du tiers de la main-d’œuvre du réseau de la santé et travaillent dans des conditions difficiles en raison de la pénurie de main-d’œuvre.


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  • 10 mai : journée commémorative de l'abolition de l'esclavage en France métropolitaine



    10 mai : journée commémorative de l'abolition de l'esclavage en France métropolitaineLe président français Jacques Chirac a décidé de faire du 10 mai la Journée commémorative de l'abolition de l'esclavage en métropole. L'occasion pour la France métropolitaine d'honorer le souvenir des esclaves et de commémorer l'abolition de l'esclavage. Au-delà de l'abolition, la journée devrait engager une réflexion générale sur l'ensemble de la mémoire de l'esclavage, longtemps refoulée, pour la faire entrer dans notre histoire. L'occasion aussi de s'interroger sur la façon dont l'esclavage peut trouver sa juste place dans les programmes de l'école primaire, du collège et du lycée. La volonté également de développer la connaissance scientifique de cette tragédie. Enrichir notre savoir, c'est le moyen d'établir la vérité et de sortir de polémiques inutiles.
    La date du 10 mai correspond à l'adoption par le Parlement, le 10 mai 2001, de la loi Taubira 'reconnaissant la traite négrière transatlantique et l'esclavage'.


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  • J'ai parcouru quelques blogs et quelques pages Facebook et j'ai relevé quelques "j'aime" .... Je partage parce que moi aussi j'aime....
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    regarder les parisiens lire sur les chaises métalliques du jardin qui entourrent les bassins et les pelouses.
    rire avec mes amis.
    retrouver un morceau au hasard d'un album qui traine.
    les (mini) danettes chocolat orange.
    l'odeur de la campagne après la pluie.
    croquer des bonbons en écoutant les présentations.
    retrouver sans y penser le bon wagon pour ma correspondance.
    découvrir de nouvelles vues des monuments de Paris.
    prendre un, deux jours de congés juste comme ça, juste parce que l'idée m'est venue.
    le gonflant de mon nouvel oreiller.
    finir ce que j'étais en train de faire avant de perdre l'énergie, même si ça me fait rentrer tard.
    prendre les nuages en photo.

     

     

    boire une tisane le soir.
    quand la fin d'une journée merdique approche.
    qu'on me respecte. recevoir des nouvelles des personnes que j'apprécie.
    raconter des bétises.

    Je voudrais fuir, repartir de zéro.
    Mais je suis mauvaise à ce jeu là. Pas assez forte pour ne pas retomber dans les mêmes travers.
    Certes j'ai appris à plus faire confiance et mieux laisser une chance. Certes je sais mieux tenter de rencontrer des gens. Mais je suis trop tétues pour que ça passe bien.

    Je ne veux pas partir, je veux rester.
    recevoir un message comme d'outre-tombe.
    Et j'aimerais qu'il ne soit pas un "accident".
    perdre pieds dans les vagues qui m'entrainent et poussent le maitre nageur à venir au bord de l'eau nous surveiller au lieu de demeurer à l'abris du vent dans sa cahute.

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  • Pourquoi c’est difficile d’aimer

    amitie.jpgEn attendant de l’autre qu’il comble nos failles, épouse nos désirs et donne sens à notre vie, nous avons de l’amour une image inatteignable.

    Est-ce Lui (ou Elle) ? Pourquoi je ne rencontre jamais la bonne personne ? Comment savoir si je l’aime ? Est-ce qu’il m’aime vraiment ?…

    Nos vies et rêveries amoureuses se construisent autour de ces questions qui nous taraudent et que nous ne cessons, parfois pathétiquement, de poser à l’autre. Alors que le romantisme est vendu en rose tous les 14 février, et que le sexe est récupéré par des marchands de plaisir nous disant où et comment jouir, le sentiment lui-même est devenu un bien de consommation qu’il convient d’acquérir. Dans une société favorisant les solutions rapides, la satisfaction instantanée, les résultats sans effort, les recettes infaillibles et les assurances tous risques, l’amour est prié de se plier à nos exigences de rentabilité immédiate. Tu me déçois, je te désire moins, nous n’avons plus le cœur qui bat à l’idée de nous revoir : quittons-nous !

    Nous préférons la passion à la sérénitéjournee de la femme.jpg

    Marie-Laure Colonna est l'auteure de L’Aventure du couple aujourd’hui (Dervy, 2007).

    Pour la psychanalyste Marie-Laure Colonna, « si tout à coup la passion s’éteint, change de niveau, si les sentiments s’égalisent, les gens se séparent et recherchent d’autres partenaires, afin de se replonger dans le bain bouillonnant de l’amour passion. Cela provoque, chez des êtres un peu fragiles, l’idée que l’amour, c’est vivre en état d’emprise, voire d’addiction. La quête de la passion remplace celle de la liberté et de l’équilibre. Le goût de la dépendance est préféré à la sérénité et à la véritable connaissance de l’autre ».

    Ces mécanismes addictifs sont poussés à l’extrême sur les sites de rencontres, qui n’ont de cesse de nous inciter à « trouver mieux ». Illustration avec la dernière campagne publicitaire de Meetic : « Inutile de rencontrer le premier venu si le deuxième est fait pour vous. » C’est l’invitation au zapping, à toujours reporter vers une rencontre ultérieure ce que l’on n’a pas trouvé cette fois-ci. À courir après l’image d’un autre « juste fait pour nous ». Comme si nos fantasmes amoureux, bercés de contes de fées et de princes charmants, ne se heurtaient pas suffisamment au choc du quotidien.

    Nous avons du mal à renoncer à l’image idéale de l’autre

    images.jpgDans Belle du Seigneur, le roman même de l’idéalisation de l’autre, Albert Cohen décrit ainsi le premier trouble d’Ariane : « Et maintenant, il était un homme qu’elle connaissait et qui avait eu un éternuement marital cet après-midi, après le coït, un éternuement qu’elle avait affreusement entendu dans le silence du répit. »

    Ciel, il éternue, je m’en vais !

    « Dans la vraie vie, explique la thérapeute de couple Geneviève Djénati, il faut bien renoncer un jour à l’image totalement idéale, quasi désincarnée de l’autre, sous peine de se perdre dans cette image. L’altérité ne peut avoir lieu qu’à ce prix : admettre la réalité de l’autre humain, si semblable à nous-même et porteur de ce qui nous déplaît, aussi. » Déplaire ? Comment l’envisager alors que nous espérons de l’amour qu’il soit inconditionnel ? Les mystiques nous assurent que seul Dieu peut aimer vraiment, et se confrontent au doute et à la solitude pour mieux s’en persuader. Les parents portent sur leurs enfants un regard parfois plus généreux que celui qu’ils posent sur leur conjoint. Mais comment replacer l’amour d’un homme ou d’une femme dans cette perspective inatteignable ?

    Célibataires, couples récents ou installés de longue date, nous aspirons tous tant à l’amour vrai qu’il semble le dernier refuge où s’offrir la possibilité d’être totalement soi-même. Il est devenu le dernier interstice de liberté où donner du sens à notre vie. « L’amour a radicalement changé de forme, explique le psychanalyste Umberto Galimberti. Il n’a plus rien à voir avec ce qu’il était. Il est devenu l’unique espace dans lequel l’individu peut s’exprimer véritablement lui-même, en dehors des rôles qu’il est contraint d’endosser dans une société organisée comme la nôtre. »

    Plus que jamais, nous attendons de lui qu’il comble nos failles, nourrisse notre appétit de vivre, épouse nos désirs et nous guide vers la certitude d’être heureux. Mais sommes-nous prêts à tout sacrifier dans ce but ? Pas sûr. « L’amour étant le seul endroit où le moi peut se déployer et exercer sa liberté en dehors de toute règle, il est devenu le lieu de radicalisation de l’individualisme, poursuit Umberto Galimberti. Les hommes et les femmes cherchent dans la relation amoureuse non tant le rapport avec l’autre que la possibilité de réaliser leur propre moi profond, qui ne trouve plus à s’exprimer ailleurs. »

    L’amour se révèle ainsi à la fois plus indispensable à la réalisation de soi et plus compliqué que jamais. Parce que ce qui se cherche aujourd’hui dans la réalisation de l’amour, ce n’est pas l’autre mais, à travers lui, moi. Or désirer, espérer, entrevoir une possibilité de réalisation pour soi-même ne peut que se heurter à la nature même de l’amour vrai, dans lequel deux personnes cessent d’incarner des rôles, sont modifiées par la relation qu’elles ont fait naître, se révèlent l’une à l’autre. Ces deux personnes font émerger une tierce entité qui ne saurait être comprise comme l’association des deux. L’amour vrai demande patience, persévérance, lucidité et lâcher-prise : toutes qualités qui se travaillent. L’amour vrai est un effort; l’amour vrai est un pari. Qui rend au centuple ce qu’il a reçu.

    « Il faut passer du développement personnel au développement relationnel »

    Pour Arouna Lipschitz, auteure de La Voie de l’amoureux (Pocket, 2007), il est apafre.jpgnécessaire de bien se connaître pour mieux aimer l’autre.

    «Les neurosciences nous apprennent que l’amour se construit dans la facilité grâce à l’afflux d’hormones qu’il entraîne
    en nous. Nos désirs d’enfant arrivent lorsque cesse la “grâce hormonale”, dans un laps de temps compris entre dix-huit mois et trois ans où tout s’arrête, où il faut devenir un véritable amoureux. Pour cela, il est nécessaire que la relation soit notre préoccupation majeure, l’idée que nous nous faisons d’une vie réussie et notre investissement premier.

    Il faut passer du développement personnel au développement relationnel. Dans le premier, je travaille sur moi et ma relation à l’amour : je guéris de l’idée de fusion et de perfection, je renonce au prince charmant et au couple idéal, je triomphe de ma peur de l’engagement. Dans le second, j’applique ce que j’ai appris sur moi et j’en nourris mon couple. Le développement personnel sort ainsi de son rôle narcissique et égotique pour servir ma relation à l’autre. »


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  • Essaie d'Entendre ce que je ne dis pas !

    Ne te laisse pas tromper par ce que je laisse paraître, par les masques que je porte. Je laisse paraître plusieurs visages et très peu expriment ce que je suis. J’ai développé l’art de ne pas me laisser connaître mais, de grâce, ne te laisse pas tromper par ce que je laisse paraître. Je donne souvent l’impression d’être sécure, que tout va bien, que je n’ai besoin de personne. Mais ce n’est pas toujours le cas.

    Au fond, je suis souvent confus, j’ai peur et je me sens seul. Mais je sais très bien cacher ces sentiments. Je panique à l’idée que mes faiblesses et mes peurs pourraient paraître. C’est pour cela que je prends le masque de la nonchalance ou de la confiance en moi. Me sentant accepté lorsque je porte ces masques m’encourage à les garder parce que j’ai besoin de me sentir aimé.

    Mais je ne pourrais avouer ça à personne. Il y a trop de risques que je sois rejeté si on voyait mes faiblesses et mes peurs. J’ai peur de perdre ton respect ou que tu te moques de moi. Et ça je ne pourrais le supporter. Au fond de moi, j’ai souvent l’impression d’avoir peu de valeur personnelle et je ne voudrais pas que tu le saches, puisque alors je perdrais ton amitié, ton amour.

    Ainsi je joue un jeu qui ne me permet pas de vraiment me sentir aimé comme je suis. J’ai l’impression que c’est mon masque qu’on aime et j’ai peur de l’enlever pour découvrir que ce que je suis en réalité n’intéresse personne. Alors quand je joue mon jeu, essaie de ne pas te laisser tromper par moi. Essaie plutôt de bien m’écouter et d’entendre ce que je ne dis pas, ce que j’aimerais dire, mais que j’ai trop peur de dire à cause des conséquences que je crains.

    Je n’aime pas ce jeu que je joue avec toi et avec les autres. J’aimerais bien mieux être spontané, et d’être moi-même. Mais tu dois m’aider pour que je me laisse aller à être ainsi. Chaque fois que tu essaies de me comprendre et de me témoigner ton respect, je sens que tout mon être reprend vie.

    Je veux te dire combien j’ai besoin de toi pour que je puisse laisser sortir ce que je suis au fond de moi. Toi seul peut m’enlever mon masque, toi seul peut me libérer de la prison que je me suis construite moi-même. Alors ne m’ignore pas, même si ce n’est pas facile pour toi à cause de mon arrogance ou de mon indifférence apparente. Je sens depuis longtemps que j’ai peu de confiance en moi et mes résistances sont fortes. Quand tu t’approches de moi, je suis souvent porté à te repousser même si, au fond, j’ai un besoin pressant que tu me rejoignes intérieurement.

    Mais s’il est vrai que l’amour est plus fort que tout, alors j’ai espoir que tu vas réussir à faire tomber mes résistances. Il te faudra être à la fois ferme et doux, puisque je suis une personne très sensible et très craintive. Tu peux te demander qui je suis. Pourtant tu me connais bien puisque je suis tous ceux et celles que tu rencontres.

    Auteur inconnu

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