• F. Hollande*

    Fonctionnaire

     
     

    Objectifs

    Suite à une carrière de haut fonctionnaire et à la tête du Parti Socialiste, je veux devenir Président de la République. Je pense que je suis le meilleur, même si je n'ai pas beaucoup d'expérience en politique nationale, et encore moins en politique internationale.

    Activités & Passions

    • Gérer ma SCI
    • Démagogie
    • Régime
    • Mentir
    • Populisme
    • Critiquer les autres
    • Endettement
    • Dépenser l'argent public
    •  

    (In)expériences professionelles

    Elections présidentielles

    Candidat

    2012

    Après que DSK se soit fait attraper, suite à une glissade malencontreuse sur une savonette, et après avoir battu mon ex-femme, j'ai gagné les primaires socialistes. Mes mesures fortes pour devenir président de la république:
    - Droit de vote pour les étrangers (ça me fera plus de voix !).
    - Création de 60.000 postes de fonctionnaire (Je fais un peu comme en Corrèze).
    - Baisse de la production du nucléaire (Je n'ai pas eu le choix, c'est un accord avec les Verts).
    - Taxation à 75% des riches (Je n'ai pas trop le choix non plus, sinon Mélenchon ne me donnera pas de voix).

    Conseil général de Corrèze

    Président du conseil général de Corrèze

    Depuis 2008

    J'ai enfin réussi à être président (de la Corrèze), j'ai donc commencé à dépenser l'argent public. J'offre des iPads aux élèves, je double le nombre de fonctionnaires et décuple les dépenses de fonctionnement. Ce qui me vaut une nouvelle distinction, celle de département français le plus endetté de France. Je fais aussi preuve de cynisme, ce qui amuse beaucoup mes amis.

    Première circonscription de Corrèze

    Député de la première circonscription de Corrèze

    Depuis 2007

    Cumulant plusieurs mandats, je n'ai pas beaucoup de temps pour mon mandat de député de la première circonscription de Corrèze. Néanmoins, j'arrive à décrocher la 411 ème place sur 412 des députés les plus actifs !

    Tulle (15.000 habitants)

    Maire de Tulle (Corrèze)

    2001-2008

    J'en profite pour dépenser l'argent du contribuable, car c'est quand même plus simple que de trouver des solutions pour créer de d'emploi.

    Parti Socialiste

    Premier secrétaire

    Depuis 1997

    Je suis actif dans mon parti, ce qui me permet de devenir le chef du Parti Socialiste. C'est bien, car je me fais plein de copains et de copines. Comme DSK, qui me fait découvrir les hôtels de Lille, Guérini qui me montre le fonctionnement du parti dans le sud, mais aussi avec Kucheida dans le Pas de Calais

    Tulle (15.000 habitants)

    Adjoint au Maire de Tulle (Corrèze)

    1989-1995

    Après 6 ans dans l'opposition à Ussel, je renonce car le RPR me fait perdre à chaque fois, je décide de devenir adjoint au maire de Tulle car c'est plus facile. Néanmoins, je perds mon mandat face au RPR en 1995.

    Fonctionnaire

    Conseiller référendaire à la cour des comptes

    1984-1989

    Je dois faire quelques rapports, juste histoire d'être payé. La vie de haut-fonctionnaire est assez simple finalement.

    Education

    Ecole Nationale d'Administration

    Pour compléter ma formation de bon petit fonctionnaire.

    Institut d'étude politique, Paris

    Je participe activement à l'UNEF-Renouveau et suis proche du parti communiste.

    HEC, Paris

    Je voulais faire un peu de commerce, mais c'est trop dur pour moi. Il y a trop d'économie dans le programme !

    Faculté de droit, Paris

    Je passe ma licence en droit, mais je ne continue pas, car c'est trop dur.

    Lycée Pasteur, Neuilly Sur Seine

    Je passe mon enfance à Neuilly Sur Seine, comme Nicolas Sarkozy. Mon père était un riche bourgeois, médecin ORL, propriétaire de plusieurs cliniques, qui militait pour l'extrême droite.


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  • "Je vous demande d'envisager des mesures crédibles qui prennent en compte la réalité des faits"

    25 avril 2012

    François Bayrou a adressé, mercredi 25 avril, une lettre aux candidats du deuxième tour de l'élection présidentielle. Découvrez son contenu.

    "Vous participez au second tour de l’élection présidentielle. Il me paraît normal de vous rappeler ce qui a été essentiel pour les plus de trois millions d’électeurs qui m’ont apporté leur suffrage au premier tour.

    Le premier élément crucial pour eux et pour moi aura été la vérité sur la situation du pays, la prise en compte de la réalité des faits.

    Je ne crois nullement que la crise financière soit derrière nous. Je pense au contraire que la crise est devant nous, et qu’elle sera très dure. Je pense que les déficits, commerciaux et budgétaires, qui s’accumulent pour notre pays menacent à court terme notre modèle social et que la multiplication des promesses non financées aggravera encore ce risque.

    Et parce que nous allons vivre ces moments difficiles, l’attitude personnelle des gouvernants comptera beaucoup. C’est une question de valeurs, personnelles autant que politiques. Depuis des années, c’est la violence des attitudes et des mots, la guerre d’un camp contre l’autre, la complaisance à l’égard des extrêmes qui caractérisent notre pays. Le refus de la violence perpétuelle dans la vie politique, les valeurs de respect des sensibilités différentes, la reconnaissance du pluralisme, la recherche de l’équilibre, sont la condition nécessaire à l’esprit d’unité nationale dont nous aurons besoin face à la crise.

    C’est ainsi, et seulement ainsi, par la vérité et l’unité que la France pourra regarder en face les conditions de son redressement. Et d’abord de son redressement financier. Or la recherche de l’équilibre des finances publiques n’est obtenue dans vos deux projets que par l’affichage d’une croissance impossible à court terme. Je vous demande instamment de réfléchir à ce péril et d’envisager des mesures crédibles pour l’écarter s’il est encore temps.

    Pour moi, la décision constitutionnelle, inscrite dans le traité européen, de renoncer pour l’avenir aux facilités du déficit, du moins en période de croissance, la « règle d’or », doit s’imposer à tous les pays qui ont l’euro en partage. Non pas pour faire plaisir aux « marchés », ou à « Bruxelles », mais parce que c’est le seul moyen d’éviter pour la France et les Français, particulièrement pour les plus fragiles, la catastrophe sociale qui s’annonce.

    La France s’est construite depuis la guerre autour du modèle social né du Conseil National de la Résistance. Nous y tenons, non pas comme à une tradition, mais comme à notre principale aspiration nationale. Nous le regardons non pas comme notre passé, mais comme notre avenir. Nous savons qu’il devra se réformer, mais dans la justice et la solidarité. Or c’est dans le concret de la vie de tous les jours que justice et solidarité risquent d’être menacées.

    La sauvegarde de notre modèle social et de services publics impose de restaurer et de développer fortement notre appareil de production. La France est, Grande-Bretagne exceptée, le seul des grands pays européens qui connaisse l’effondrement de son commerce extérieur. Ce n’est pas viable. Pourtant, nous avons d’immenses marges de progression, et donc de création d’emplois durables, de ressources pour les familles.

    C’est là que va se gagner ou se perdre le combat de notre avenir national, en particulier dans la recherche de stratégies nationales de production, filière par filière. Une évolution de la démocratie sociale dans l’entreprise est aussi un élément crucial de ce redressement. La représentation des salariés, avec droit de vote, au conseil d’administration des grandes entreprises, sera un signe déterminant en ce sens.

    La crise de l’éducation en France est un enjeu du même ordre. La situation de l’école, notamment à l’école primaire et au collège, ne peut être acceptée. Des centaines de milliers d’enfants voient leur avenir barré faute de se voir garantir les acquis nécessaires, maîtrise de l’écrit, du chiffre, de la langue. Faute de consacrer à ces fondamentaux le temps scolaire indispensable, les inégalités sociales se perpétuent et s’aggravent dans cet échec. Ce combat national oblige à un nouveau contrat entre l’école et la nation, qui touchera à la question des pratiques, de l’organisation, du développement de l'alternance et de l’apprentissage, aussi bien que des moyens.

    La moralisation de la vie publique, le changement des pratiques du monde politique représentent une attente des citoyens dont vous ne pouvez ignorer la gravité. L’interdiction du cumul des mandats pour les députés, la diminution du nombre des parlementaires, le renforcement de la parité hommes femmes, le changement de loi électorale pour assurer la représentation des grands courants d’opinion, en tout cas de ceux qui atteignent 5 % des suffrages, à l’Assemblée nationale, au sens le plus large la garantie du pluralisme, la consécration de l’indépendance de la justice, le renforcement de l’indépendance des médias, l’assainissement du financement de la vie politique, la lutte contre la corruption et la prise illégale d’intérêts, tout cela est urgent. Les deux partis que vous représentez ont souvent pris des engagements, mais jamais ils ne sont allés plus loin. Je crois que cette moralisation est vitale pour que la confiance revienne entre citoyens et élus. Seule la voie référendaire permettra de les imposer à un monde politique qui n’a guère envie de voir changer les règles d’un jeu qui lui convient.

    L’Europe a été durement attaquée pendant cette campagne. On lui a fait porter tour à tour la responsabilité de l’immigration et celle de l’absence de croissance. Je veux vous dire que pour nous, il est impossible d’envisager notre avenir national sans projet européen. L’Europe n’est pas seulement notre horizon : le jour où elle existera vraiment, elle sera notre seule arme politique et économique efficace dans la tourmente mondiale. L’Europe souffre aujourd’hui d’absence de gouvernance, de transparence et de lisibilité. Ce n’est pas avec moins d’Europe que la France s’en sortira ! C’est avec une Europe plus forte, plus solidaire, plus lisible, donc plus communautaire. Dans cette perspective, les renforcements de la zone euro, comme de l'espace Schengen, sont une étape prioritaire.

    Des millions de Français partagent ces valeurs et ces préoccupations. Ils seront, je n’en doute pas, attentifs aux orientations qui seront les vôtres sur ces questions durant la campagne du deuxième tour.

    Je vous prie de croire à l’assurance de mes sentiments cordiaux."


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  • Déclaration officielle de Jean Arthuis Président de l'Alliance Centriste

    clip_ialliance centriste.JPEG HOLLANDE RESTE DANS LE DENI DE REALITE, JE VOTE SARKOZY

     

    Je regrette l’élimination de François Bayrou tant son discours sonnait juste pour prendre la mesure des difficultés que nous devons affronter et nous donner les moyens de retrouver l’espoir et la confiance en l’avenir. Je salue son courage et le remercie d’avoir fait entendre la voix centriste. Malheureusement cette trop longue campagne s’est égarée dans des considérations subalternes, frivoles ou nostalgiques pour mieux masquer la gravité des problèmes que nous devons résoudre. C’est parce que François Hollande est installé dans le déni de réalité, c’est également parce qu’il refuse de débattre,  que je voterai Nicolas Sarkozy. S’il m’est arrivé de critiquer sa manière de gouverner, ses déclarations droitières, ses propos clivants et ses revirements, je le rejoins sur les priorités cruciales. Ses récentes propositions pour améliorer la compétitivité dont dépendent la création d’emplois et les progrès du pouvoir d’achat ainsi que ses engagements tendant à rétablir l’équilibre de nos finances publiques rejoignent ma vision des actions à mener impérativement. J’entends assumer ma responsabilité. L’abstention n’est pas mon parti.

    Pour sortir de la crise, notre devoir est de rassembler. Rassembler les Français bien sûr. Mais aussi rassembler sur les valeurs et les convictions libérales, sociales et européennes. C’est au Parlement que se votent les lois. C’est également au Parlement que s’exercent le contrôle de l’action du gouvernement et l’évaluation des politiques publiques. Rassemblons-nous pour présenter aux élections législatives des femmes et des hommes lucides et courageux. C’est dire l’urgence de rassembler les centristes et de refonder la famille qui saura conjuguer humanisme et réalisme pour sortir la France et l’Europe de la crise. Au-delà des références « frontalières » du moment, osons expliquer à nos concitoyens la nécessité de doter la zone euro d’une gouvernance économique et financière sans laquelle notre modèle social est en péril. Le temps presse car il importe de faire élire un groupe de députés, suffisamment nombreux, capable de défendre une position constructive, quel que soit le Président de la République élu demain, à l’écart des visions dogmatiques ou chimériques.

    Jean Arthuis   

    Président de l’Alliance Centriste


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  • Arogavox Fait son poisson d'avril le 20

    Coup de théâtre ! Eric Besson se rallie à Hollande

    Coup de théâtre à quelques heures du premier tour de l'élection présidentielle. Éric Besson, ministre de l’Industrie, vient d'annoncer cette nuit sa démission du gouvernement afin d'apporter son soutien à François Hollande.

    Coup de théâtre à quelques heures du premier tour de l'élection présidentielle. Alors que la côte de Nicolas Sarkozy est au plus bas dans les sondages d'opinion, un nouveau coup sévère vient d'être porté à la campagne du candidat UMP.

    Dans une interview accordée à Libération, Éric Besson, ministre de l’Industrie, vient d'annoncer cette nuit sa « démission du gouvernement afin d'apporter son soutien à François Hollande. »

     

    FAIRE TOMBER LE MASQUE



    EricBesson.jpgInterrogé par Nicolas Demorand, directeur de publication de Libération, M.Besson a déclaré vouloir « faire tomber le masque d'ignominie porté depuis cinq ans » en révélant au grand jour son « rôle d'agent infiltré au sein du gouvernement de Nicolas Sarkozy. »

    Membre de l'équipe de campagne de Ségolène Royal en 2007, Éric Besson avait démissionné de son mandat de secrétaire national à l'économie du PS puis rejoint Nicolas Sarkozy peu avant le premier tour de la précédente élection présidentielle. Un acte qualifié à l'époque de "traîtrise".

    « Croyez-moi, en 2007, sans en parler à personne, j'ai décidé seul de gagner les rangs de l'adversaire », a confié M.Besson. « J'ai considéré que tout était perdu avec Ségolène, mais je me refusais à laisser la France entre les mains d'un fou dangereux, un maboul complètement cintré qui voulait saigner les pauvres pour goinfrer les riches. Je suis vraiment de gauche, moi, monsieur ! »

     

    DES CHIFFRES FAUX

     

    Pressé de s'expliquer sur son zèle à la tête du ministère de l’Identité nationale et de l'UMP, Éric Besson a ensuite lâché une bombe politique. « Que ce soit à la Prospection, à l'Industrie ou à l'Immigration j'ai systématiquement contrevenu aux ordres du malfaisant Nicolas Sarkozy en présentant des chiffres faux, systématiquement faux ! »


    L’ex-ministre a rejeté l’accusation de sabotage de l’action gouvernementale en plaidant avec emphase pour son « sens de la dignité et son respect pour la valeur de tous les individus fondée sur la capacité de tout citoyen à déterminer entre le bien et le mal. »

    Puis d'ajouter qu'en admirateur du cinéma de Louis Malle, il lui était « évidemment impossible d'être le salaud de l'histoire, un traître. De séparer des familles et d'éparpiller des destins. J'ai trop aimé le film "Au revoir les enfants" pour laisser faire ces horreurs. Non, je ne suis pas un traître, croyez-moi sur parole », a particulièrement insisté M.Besson avant d'ajouter qu'il était toujours de gauche et qu'il ne demandait rien en échange de son ralliement, « sinon un poste de secrétaire d'Etat, de préférence dans un ministère avec vue sur la Seine. »

    Interrogé sur son modus operandi, Éric Besson a confié que ses cabinets successifs « ont organisé des réseaux d'exfiltration des familles de sans-papiers avec le concours discret de RESF et de la Ligue des Droits de l'Homme. Des préfets, proprement écoeurés par le projet politique de l'abominable Sarkozy, nous ont spontanément apporté leur concours et depuis cinq ans, à la barbe du pouvoir, plus aucun enfant n'a été raflé à la sortie de son école. »


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