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    p1080324Allez, soyons franc !

    Il nous est tous arrivés de nous dire au moins une fois, avec une petite pointe d’exaspération  :

    « Quel chanceux, celui-là ! Toujours à être présent au bon moment, au bon endroit. »

    Pourtant, même si nous ne sommes pas tous égaux dans la vie avec les mêmes cartes en mains, nous pouvons tous attirer la chance tout comme nous pouvons provoquer aussi la malchance.

    Car elle n’est pas une fatalité, mais un état d’esprit.

    Autrement-dit, un esprit positif ouvert sur le monde et capable de penser en dehors des sentiers battus peut forcer le destin.

    Alors, comment s’attirer la baraka ?

    Comment acquérir une bonne étoile ?

    La chance n’est pas une question de hasard

    Avoir de la veine s’apparente avant tout à une disposition de notre état d’esprit qu’à un don du ciel.

    Le fameux syndrome de voir « le verre à moitié plein plutôt qu’à moitié vide » est très révélateur dans la vision qu’ont la plupart des gens de leur vie.

    Bien souvent, ils se font du souci pour des choses qui n’arriveront probablement jamais.

    Ils développent du stress inutilement.

    Il faut bien comprendre que l’on ne peut pas entretenir en même temps un esprit enthousiaste et un sentiment de peur.

    C’est soit l’un, soit l’autre.

    La chance est donc une compétence qui se travaille.

    Filtrer ses pensées et vivre dans l’instant présent demande un entrainement quotidien imparable.

    Il faut aussi savoir saisir les occasions quand elles se présentent.

    Or cette capacité se forge au cours de l’enfance, selon que notre éducation nous a encouragé ou non à faire nos propres expériences et à accueillir les imprévus.

    Ce fut le cas par exemple, d’un Richard Branson, qui fut incité déjà très tôt dans son éducation, à relever de petits défis (cf : début d’article :  Richard Branson ou l’audace d’un P-DG de tous les extrêmes … ).

    Bon,  il est toujours temps de changer son état d’esprit.

    Aussi facilement que de tourner le bouton d’une radio ?

    Absolument, car il s’agit bien de cela : emmètre une bonne fréquence par l’intermédiaire de ce que nous pensons.

    Pourquoi accorder autant d’importance à nos pensées ?

    Parce qu’elles définissent notre comportement et façonnent notre personnalité à 99,9 %.

    « Dis-moi à quoi tu penses et je te dirai qui tu es ! »

    Voir la vie du bon côté

    Envisager le verre à moitié plein pour le remplir plus vite, c’est aussi cela penser positivement.

    Allié à un zeste de lucidité et de confiance en soi, la pensée positive déplace des montagnes.

    Nous avons tous une part d’optimisme et de pessimisme.

    Il ne tient qu’à nous de faire pencher la balance du bon côté.

    Et ceci est indispensable pour détecter les opportunités et les saisir.

    Certains nous diront de ne pas verser dans l’optimisme béat.

    Et pourquoi pas ?

    Il faut au contraire croire à sa bonne étoile et justement prendre ses désirs pour des réalités afin d’attirer à soi la bonne fortune.

    Ce discours vous semble emprunter d’une grande naïveté ?

    Bien sûr, il faut être réaliste.

    On ne peut pas apprendre à faire le grand écart du jour au lendemain.

    Les choses doivent toujours se faire progressivement en procédant par étape.

    Mais nous devons nous débarrasser de nos complexes et savoir reconnaître nos mérites.

    En tout cas, l’anecdote suivante démontre à quel point, un esprit positif attire une occasion de succès :

    L’histoire se déroule en Louisiane.

    Un terrain d’une grande superficie fut mise aux enchères.

    Deux offres  furent proposées, dont l’une d’un homme à qui appartenait le terrain mitoyen.

    Son offre était minime, car il jugea le sol, recouvert de bambous, pratiquement inutilisable.

    L’autre homme offrit le double et remporta sans difficulté la vente.

    Il acquit donc le terrain, coupa les bambous et en fit des cannes à pêches qu’il vendit.

    Et cela lui rapporta suffisamment pour payer le terrain.

    Nouer des relations sincères et fructueuses

    Osons demander de l’aide quand nous en avons besoin.

    On a toujours peur de déranger, on se sent inférieur…

    Pourtant, les gens adorent aider, car ils se sentent valorisés.

    Cela-dit, ne solliciter personne quand vous êtes aux aboies afin d’éviter que l’échange de la relation ne se transforme en charité.

    Être serviable peut également déboucher sur de bonnes opportunités.

    Quoi qu’il en soit, créez des connexions en vous intéressant aux autres.

    Ce sont nos qualités relationnelles qui forgeront notre réputation et qui éventuellement nous permettront d’obtenir de précieux renseignements.

    Rendez-vous compte plutôt :

    Un responsable d’une entreprise de « Business Consulting » déjeuna avec un de ses plus gros client dans le cadre du festival d’Avignon.

    Lors de ce moment d’intimité, ce dernier lui avoua que sa société avait lancé un nouvel appel d’offres sans avertir leur prestataire actuel.

    Sidéré, notre homme fit de rapide calcul et il se rendit compte que sa compagnie risquait de perdre un marché qui s’élevait à 40 millions d’euros !

    De retour, il bûcha immédiatement sur le dossier et anticipa de ce fait des arguments bétons pour conserver le marché.

    Sa société garda finalement le contrat.

    Coup de chance ?

    Certainement, mais il s’agit ensuite d’être pragmatique pour œuvrer en conséquence.

    « Aide-toi et le ciel t’aidera »

    Savoir transformer ses échecs en opportunités

    Un coup dur est parfois une chance.

    A condition de ne pas paniquer et d’avoir le recul nécessaire pour analyser la situation.

    Le parcours de diverses « success-story » abonde d’anecdotes en ce sens.

    Prenons par exemple les célèbres céréales Corn Flakes.

    À la base, c’est une recette ratée qui s’est transformée en succès planétaire.

    En 1894, pour éviter de gâcher du maïs qu’il a trop fait bouillir, le diététicien John Harvey Kellogg le sert à ses patients, après avoir aplati et grillé les grains.

    Il fut surpris de voir la tablée se régaler.

    Il déposera le brevet un an plus tard…

    La persévérance joue aussi un rôle déterminant.

    Toutefois, s’obstiner dans une voie alors que les résultats sont vraiment insatisfaisants est de l’aveuglement.

    Le bon sens voudrait souffler à tout homme d’affaires qui se respecte :

    « Arrêtez de mettre de l’argent là où vous en perdez ! »

    Car le risque autre que la perte financière serait de lézarder sa crédibilité auprès de son entourage, pour ensuite se dévaloriser à ses propres yeux.

    Quoi qu’il en soit, afin d’éviter de passer par l’éventuelle « case dépression », tirons des leçons de nos mésaventures.

    Même si sur le moment, d’humeur maussade, nous ne voyons aucune véritable bénédiction dans une déconvenue que nous venons de subir.

    Jack Welch, ex-patron de General Electric affirme d’ailleurs avec aplomb :

    « j’ai appris que les défaites pouvaient être aussi riches d’enseignements que les victoires. »

    Il est vrai aussi que dans les pays anglo-saxons, une personne qui a beaucoup échoué est perçue comme une personne d’expérience.

    La prise de risques est y valorisée.

    Contrairement dans nos contrés où on ne retient que le ratage !

    Bref, osons rebondir quitte à changer de cap.

    Après tout on peut forcer le destin à n’importe quel âge !

    En définitif,

    il faut entretenir notre capital chance, comme nous entretenons notre capital santé ou encore financier.

    Et s’il est en effet une leçon à retenir de toutes ces réflexions, c’est que la chance sourit d’abord aux esprits bien préparés.

    Il n’y a pas de hasard tout comme l’affirmait Spinoza :

    « Si vous voulez que la vie vous sourit, apportez lui d’abord votre bonne humeur.


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