• Mercredi 11 février, c’est la fête des enfants à Gavarnie-Gèdre !

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    Organisé par <st1:personname productid="la Station" w:st="on">la Station</st1:personname> et l’Office de Tourisme, le « Kidpark Challenge » est dédiée aux 6 - 12 ans.. <o:p></o:p>

    Les inscriptions (gratuite forfait de ski 11€ pour les participants) sont ouvertes à tous les mini-riders en ski ou en snowboard. <o:p></o:p>

    L’Association des Paralysés de France des Hautes Pyrénées s’est associée à cet évènement par la mise en place d’ateliers de sensibilisation aux handicaps moteurs. Les participants pourront découvrir de façon ludique le quotidien de personnes à mobilité réduite. <o:p></o:p>

    Programme <o:p></o:p>

    9 h à 9h30 Inscriptions et remise des dossards à <st1:personname productid="la Station" w:st="on">la Station</st1:personname> (devant la billetterie). A partir de  10h Boardercross - 13h Repas Salle des Fêtes de Gèdre - 14h30 Ateliers sensibilisation aux différents handicaps et  patinoire - 17h Remise des prix et goûté - 18h fin de la journée <o:p></o:p>

    Renseignements 05 62 92 49 10<o:p></o:p>


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  • Le   LIONS club d’Argelès 7 Vallée s’est déplacé à la maison de retraite les Ramondias.  Cette visite avait pour objet  la présentation et la mise à disposition d’un appareil appelé familièrement Victor qui permet d'écouter des livres, reportages ou contes sous formes de lecture parlée. Il est destiné aux personnes non ou mal voyantes et il peut être écouté collectivement ou individuellement Ces enregistrements sous forme de CD sont fait par des bénévoles. Actuellement la bibliothèque comprend plus de 300 titres renouvelables.

    Dans le cadre de son action "d'aide et de servir" le LIONS offre gratuitement l'appareil à la maison de retraite.

     

    Les personnes intéressées à titre personnel pour leur domicile peuvent également faire une demande ou prendre des renseignements auprès de J.C LE BORGNE pour LUZ et auprès de André DUCASA ou J.L AUBOIN pour Pierrefitte et  Argelès.

    Ce n’est pas la première fois que le LIONS intervient aux RAMONDIAS, déjà l’an passé il avait soutenu le projet d’équipement d’une salle de bain thérapeutique. Le LIONS c’est plus d’un million trois cent mille club dans cent quatre vint dix huit pays dans le monde et plus de soixante dix millions d’heures de bénévolat : c’est le plus important club service international a vocation humaniste doté d’un statut d’ ONG auprès d’instances comme l’ONU, l’UNESCO, l’UNICEF, l’OMS, <st1:personname productid="la FAO" w:st="on">la FAO</st1:personname>, le Conseil de l’Europe. Les actions  menées par les différents bénévoles des clubs n’ont qu’un seul but celui d’améliorer le bien être social et moral de la communauté


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  • Petit salon littéraire<o:p></o:p>

    La Maison de la Vallée proposait jeudi dernier le petit salon littéraire animé par le comédien Marc FAUROUX. Ce petit salon permet à chacun de faire le plein de pistes lectures. C’est aussi un lieu d’échanges autour d’un verre de jus de fruit permettant de communiquer ses coups de coeur.

    Le liseur, Marc FAUROUX est comédien et metteur en scène. Sa compagnie Paradis éprouvette met régulièrement «le livre en scène». Sa passion pour la littérature l’a conduit à participer au jury, en 2007, du prix du Livre Inter. Il partage volontiers son goût pour les mots et la littérature actuelle avec simplicité et bonne humeur !

    <st1:metricconverter productid="3 livres" w:st="on">3 livres</st1:metricconverter> ont été présentés. Les deux premiers ont été proposés par Eliane Blin programmatrice du salon et le 3ème est le coup de cœur du liseur. Les extraits lu, choisis et commentés par Marc Fauroux ont séduit les participants

    3 Livres : extraits choisis, lu et commenté par Marc Fauroux<o:p></o:p>

    Un peuple en petit d'Olivier Rohe (éd. Gallimard)
    Bochum (386 499 habitants en 2005) est une ville d'Allemagne dans le Land de Rhénanie-du-Nord-Westphalie au sein d'une vaste bassin houiller (merci Wikipédia). Bochum, la ville et ses incontournables écoles de théâtre est certainement le personnage 1 du roman d’Olivier ROHE « Un peuple en petit ». Car le « personnage 2 » est un voisin de pallier (sorti de la vie mode d’emploi de Perec ?) Économiquement, Bochum a connu la crise de l'industrie charbonnière dès les années 1950. Elle a entrepris une reconversion notamment avec l'implantation d'une grande usine automobile d'Opel, créée en 1962. Mais l’auteur a choisi la période 79-89 comme toile de fond ou peut-être comme personnage à part entière. On est loin de l’auto-fiction qui intéressa l’auteur un temps. La forme est déstructurée, les scènes courtes. L’enfant qui traverse le roman vit lui, dans une guerre sans nom. Mais c’est à personnage 2 que je me suis attaché. Cet homme en mal de mots. Il ne trouve jamais le bon. Se trompe. Doute. Plus que jamais, je me dis que cet étrange livre aura autant de lectures qu’il aura de lecteurs. Certains j’imagine seront agacés par les codes volontairement perturbés par Olivier Rohe. D’autres disent déjà qu’il un faiseur, tandis que Télérama se pâme. Que me restera-il de cette lecture. Finalement beaucoup d’interrogations bien au-delà du plaisir… C’est bien, non ?

     La promenade des Russes de Véronique Olmi (éd. Grasset)
    Plaisir amusé du florilège qui présente des auteurs aussi différents que ROHE et OLMI !
    Là nous sommes à présent dans une littérature « attendrissante ». Ca peut paraître dur pour Olmi mais pourtant, je m’en rends compte au fil des rencontres avec les lecteurs, le besoin est grand de décaler sans cesse les styles, genres et écritures pour continuer à se laisser surprendre par des personnalités différentes ! Ici l’auteur, qui écrit également du théâtre, offre une maîtrise de « la formule » qui fait mouche : .« Qu'est-ce qu'elle voit dans ses cartes, puisqu'elle n'a pas d'avenir et qu'elle n'a jamais gagné une réussite sans tricher ? ». L’ensemble est très plaisant à lire.
    Résumé de l’éditeur : L'héroïne de ce roman est une très jeune fille, Sonia, qui vit à Nice avec sa grand-mère russe. Comme toutes les « babouchkas » de la Côte d'Azur (lieu d'exil favori des Russes blancs après la Révolution d'octobre), celle-ci se partage entre samovars, rêveries et nostalgie du paradis perdu. De fait, la petite Sonia ne sait pas vraiment à quel monde elle appartient : celui de sa réalité quotidienne, avec une mer trop bleue et les commerçants de la vieille ville ? Ou celui de ses songes, orchestrés par sa babouchka, avec ses neiges étincelantes et ses fastes tsaristes ? Prudente, elle s'est donc réfugiée dans un imaginaire très personnalisé où l'on retrouve les héroïnes romanesques de Daphné du Maurier et le Mystère Anastasia - cette jeune princesse qui, dit-on, échappa au massacre de la famille impériale…
    On suit ainsi son éducation sentimentale et morale entre deux mondes distincts. Il y a là le pittoresque du midi et le tourment slave ; des odeurs mêlées d'ail et de thé ; des douleurs causées par une mère absente et des remèdes imaginés par une grand-mère qui, pour survivre, adore (se) mentir à elle-même et aux autres…
    Roman de ton, d'atmosphère et de sensation, variation sur le thème de la vérité, de l'histoire, des sentiments, La promenade des Russes est porté avec grâce par la prose ironique et douce de Véronique Olmi qui ruse habilement avec sa propre biographie.
    Extrait : « La vérité est ailleurs. La vérité est en face de moi. Mais pas dans le magazine avec Ingrid Bergman. Pas dans les cartes. La vérité est dans la tête de ma grand-mère. Elle ne l'a jamais dite à personne. Même aux journaux. Même aux présidents. Elle se croit encore en danger, elle se livre à mi-mots, elle balance des demi-vérités, persuadée que Iouri Andropov lit par-dessus son épaule, aussi personne prend la peine de glisser des félicitations dans l'enveloppe réponse. C'est pas grave. Je suis en première ligne. Et j'attends. Si j'ai une utilité sur cette terre où je suis arrivée terriblement en retard, c'est sûrement celle-là : attendre que la vérité éclate. Que ma grand-mère me fasse confiance. »
    Véronique Olmi a publié plusieurs romans (Bord de mer, Numéro Six, Un si bel avenir, La pluie ne change rien au désir, Sa passion) et des pièces de théâtre (de Chaos debout au Jardin des apparences ou, plus récemment, Mathilde et Je nous aime beaucoup) qui sont jouées partout en Europe.
    Je conseille en particulier la lecture de NUMÉRO SIX, un texte fort.

     Renaissance italienne d'Éric Laurrent (éd.Minuit)
    Laurrent le magnifique ?
    « De retour de Florence, où j’étais allé passer une dizaine de jours pour oublier Clara Stern, je ne pouvais imaginer que le destin me ramènerait en Toscane quelque neuf mois plus tard - et encore moins que j’y trouverais l’amour. » (Extrait)

    Ici on baigne dans un luxe que l’on souhaiterait partagé par le lus grand nombre. Il n’en est rien. Le protagoniste du nouveau livre d’Éric Laurrent ne semble pas touché par la crise ! Juste une crise d’identité amoureuse. Il part à la recherche d’une femme en rencontre une autre… Bref ce n’est pas le scénario qui retient mon attention mais l’écriture assez belle. L’auteur nous fait partager son goût pour la peinture du XIXe (les nus féminins en particulier). On parle ici une langue délicate, on « florentise » un Paris réinventé pour l’occasion. Florence c’est toute la renaissance italienne, les Medicis avec Laurent le Magnifique, Machiavel… et bien d’autres !
    (…) le narrateur décortique sans cesse tant et si bien les choses – les piégeant dans son langage comme pour mieux les immobiliser, puis les analyser comme une araignée décortique les insectes qu’elle prend dans sa toile – qu’il va, jusqu’à la fin, s’y perdre lui-même, risquant de laisser sa « proie » (la jeune femme) disparaître intacte de sa vie. C’est à cela qu’on reconnaît qu’on aurait tort de réduire Eric Laurrent à son langage précieux, à ses mots rares, comme s’il s’agissait d’un érudit qui pontifie. Son alter ego en est tout le contraire : un antihéros qui dresse entre la vie et lui un épais mur de mots, un écran aussi opaque que La Princesse de Clèves (puisque la langue de Renaissance italienne en a parfois la texture, la tournure), ce magnifique et très morbide monument de l’évitement. Comment, alors qu’on aime, sortir de l’envoûtement, de la prison des mots pour s’autoriser le geste, c’est-à-dire la vie ? Il faudra compter sur le personnage féminin pour entrer quasiment par effraction dans le système clos d’un narrateur impuissant à vivre.(…)
    Nelly Kaprièlian, Les Inrockuptibles, 18 mars 2008





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  • Le  Point Emploi s’installe à <st1:personname productid="la Maison" w:st="on">la Maison</st1:personname> des Services<o:p></o:p>

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    Le point emploi a vu le jour en janvier 1995 grâce à la volonté de la municipalité de Luz, soucieuse d’apporter une aide à la lutte contre l’exclusion, à la précarité et au chômage dans <st1:personname productid="la Vall←e. Pr←sent" w:st="on"><st1:personname productid="la Vall←e." w:st="on">la Vallée.</st1:personname> Présent</st1:personname> jusqu’à ce jour dans les locaux de <st1:personname productid="la Maison" w:st="on">la Maison</st1:personname> de la vallée, le point emploi, devient le point emploi formation, point d’appui MCEF du Pays des Vallées des Gaves. Animé par Josette DARRE conseillère en économie sociale et familiale et titulaire du concours d’assistant éducatif, <st1:personname productid="la Maison" w:st="on">la Maison</st1:personname> des Services de Luz met a disposition des valléens des compétences qui répondent au mieux aux problématiques des personnes tant au niveau social que professionnel. Diverses permanences se sont misent en place avec les différents partenaires : les lundi matin <st1:personname productid="la Maison" w:st="on">la   Maison</st1:personname> de <st1:personname productid="la Solidarit←" w:st="on">la Solidarité</st1:personname>, le 3ème lundi du mois <st1:personname productid="la MSA" w:st="on">la MSA</st1:personname>, tout les jeudi après midi c’est Madame Testé qui tient sa permanence pour la mission locale rurale et de montagne. Rattaché à <st1:personname productid="la Maison Commune" w:st="on"><st1:personname productid="la Maison" w:st="on">la Maison</st1:personname> Commune</st1:personname> Emploi Formation de Lourdes en partenariat avec <st1:personname productid="la Cyberbase" w:st="on">la Cyberbase</st1:personname> et Fréquence Luz,  le point emplois de Luz est devenu aujourd’hui un véritable réseau d’information et de documentation  pour la formation et l’emplois dans notre Vallée.          <o:p></o:p>


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    La légende du Tour de France

    Plus haut col français des Pyrénées, le Tourmalet est intimement lié à l’histoire du Tour de France. Les pentes de 17 km à plus de 7% qui per mettent d’atteindre ses 2 115 mètres ont été gravies par des générations de coureurs professionnels, mais aussi amateurs. En effet, dès que la neige se retire, des dizaines de cyclistes se mesurent à l’un des mythes du Tour. Quant à ceux qui n’ont pas le cœur et les mollets pour suivre ce défi, ils apprécieront un panorama superbe sur les pics alentours, à moins qu'il ne viennent en hiver pour profiter du plus grand domaine skiable des Pyrénnées.

     


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