• Après une première semaine assez calme pour  cause d’intempéries  ayant paralysé toute activité et provoqué l’annulation des compétitions,  la deuxième semaine de vacance fut très chargée pour les jeunes du Ski Toy
    plus de 6 heures d'entraînement par jour repartis entre tous les groupes microbes, poussins, benjamins minimes et  cadets avec un programme organisé par l’ entraîneur Christophe Haurine où se succédait ski foncier ,slalom,géant
    Le  départ était prévu tout les jours en mini bus à 8 h 30. Après 3 heures d’entraînement c’était le temps du repas en commun où petits, jeunes et grands se mélangent en partageant leurs impressions, les grands veillant sur les petits et les petits admirant les grands. A 14 heures s’était la reprise des  entraînements, rigoureux et exigeants qui nous l’espérons, porteront leurs fruits lors des prochaines compétitions...
    L’entraînement des tout petits était confié à Pascale  à un rythme moins soutenu mais dont le but est de former la relève du club. Une équipe qui rentrait tous les soir à 18 heures fatiguée mais fière de ses efforts


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  • Ce vendredi 13 mars, chance ou malchance, deux ours (Justin et Christian) se sont introduit à la maison de retraite les Ramondias. Les émetteurs permettant de les localiser s’appelaient Alain et Josiane. Vous l’aurez compris il s’agissait d’une mise en scène de la chasse à l’ours organisé dans le cadre du projet intergénération sur le thème de l’environnement entre la maison de retraite et l’école maternelle de Luz St Sauveur.

    Depuis des siècles l’ours a toujours fait parler de lui soit comme danger pour l’environnement soit comme « doudou » c’est pourquoi disent Josyane et Alain « nous ne pouvions pas passer à coté de cette tradition carnavalesque de la chasse à l’ours. »

    Cette tradition avait lieu dans de nombreux village de la Vallée. M. Armary un résident participant raconte : « la chasse à l’ours se faisait le jeudi avant le mardi gras, jamais pendant le carême, c’était une occasion pour les amis de se retrouver pour festoyer, c’était une fête religieuse. Le « labaylo » passait dans chaque maison avec l’ours en le faisant danser puis il racontait sa vie et celle de l’animal. Il récitait ensuite des prières appellant le pouvoir bénéfique de l’ours sur la Maison. »

    Quand le chasseur tire sur l’ours le labaylo se lamente et se dispute avec le chasseur. C’est alors qu’intervient le médecin pour soigner l’ours blessé. L’ours guéri se relève et se remet à danser. Les bergers et les bergères se mettent alors à quémander des récompenses pour l’ours.

    C’est les enfants qui ont présenté leur interprétation en premier. Madame Audibert disait « les enfants ont préparé avec beaucoup de sérieux et connaissaient bien leur scénario : ils ont pensé à finir par le pelle ours tandis que nous nous l’avons remis sur pied pour le faire danser ». Alain Courade directeur de l’école envisage de les refaire jouer à la kermesse de fin d’année. Monsieur Houdin qui jouait l’ours pour l’équipe des Ramondias a eu très chaud dans son costume tandis que Mme Bodin qui n’avait jamais entendu parlé de cette tradition dit avoir eu beaucoup de plaisir a participer. Monsieur Castagné, qui lui avait déjà participé à cette tradition, s’est fait un plaisir d’interpréter le « labaylo »  en patois.  Très belle journée encore qui s’est clôturée par un goûter pour lequel les cuisiniers de la maison de retraite avaient préparé des biscuits en forme de tête et de pattes d’ours.


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  • Un devoir de Mémoire au collège de Luz

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    Monsieur Matha, principal du collège de Luz St Sauveur a reçu l’association des Amis de la Fondation de la Mémoire de la Déportation pour une leçon d’histoire, un devoir de mémoire

    Une exposition d’une quarantaine de panneaux  a été installée pour que les élèves prennent conscience des horreurs de cette période. Jean VIEU et Janine Marquant ont présenté un film où trois anciens déportés racontent leurs douloureuses expériences : Michel Aznar, un réfugié républicain espagnol  qui repris les armes au coté des troupes françaises avant d’être fait prisonnier, Alexandre Laprave et Renée Sarrelabout qui furent dénoncé pour avoir aidé de nombreux résistants  en leur fournissant des faux papiers. Des témoignages très émouvants !

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    Il y 64 ans, c’était la libération des camps de la morts. 160 000 français y furent internés  parmi des milliers d’autres et plus de la moitié y sont morts,  victimes de la faim, de la soif,  des brimades, des tortures.  Un grand nombre était juif ou encore Tziganes. Ceux qui revinrent le doivent au courage mais aussi à la solidarité qui existait dans les camps  où il y avait aussi de la résistance. Les survivants  passèrent longtemps sous silence cette période douloureuse pour eux  et disparaissent petit à petit avec l’âge.  Pour ne pas oublier  afin d’éviter que de tels faits se reproduisent l’association des amis de la fondation de la mémoire de la déportation mène un travail de mémoire dans les collèges. 


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  • Entretien avec Alain Lescoules

    Maire de Luz

    Monsieur le Maire, nous avons accompagné vos déplacements tout ce mois de janvier  partout dans le village pour souhaiter les vœux. Quel bilan tirez vous de cette année 2OO8 ?

    L’année 2008, année d’élections municipales et cantonales, n’aura pas été facile pour les élus que nous sommes et restera en ce qui me concerne une année de découverte d’une autre facette de la vie politique, celle qui n’honore pas ceux qui la véhiculent, celle qui conduit à ce qu’un grand nombre de nos concitoyens se désintéressent des affaires publiques, celle des coups bas et de la désinformation.

    Vous y allez un peu fort ?

    Je sais que mes propos sont forts, ils n’engagent que moi et n’offensent que ceux qui pourraient se reconnaître dans cette description. Sachez cependant que mon engagement reste intact et que je continuerai à m’investir pour accomplir la mission qui m’a été confiée. Je tiens personnellement et au nom des élus du Conseil Municipal à remercier très chaleureusement les personnes qui nous ont accordé leurs suffrages lors des élections municipales de mars dernier, nous mandatant ainsi pour continuer le travail commencé qui n’a qu’un seul objectif, celui qui nous anime depuis toujours : servir afin que chacun trouve sa place dans le développement économique dans un souci d’équité et de solidarité. Les élu(e)s et les employé(e)s  m’entourent avec une loyauté incomparable, leur présence à mes côtés m’a donné la force de mener le dernier combat de l’année : celui de l’intercommunalité dont l’importance était capitale pour l’avenir du Pays Toy. L’aboutissement du projet de réhabilitation de <st1:personname productid="la Maison Gradet" w:st="on">la Maison Gradet</st1:personname> Poque récompense un combat que nous avons menés dans la plus grande transparence.

    Quand vous parlez de l’intercommunalité,  vous êtes un peu retenu pourquoi ?

    Pour les mêmes raisons qui font que toutes les batailles sont dures et qu’il est difficile de faire comprendre à tous les tenants et les aboutissants de nos choix. Je me suis attaché à avoir et à mettre à la disposition de tous les éléments nécessaires pour mutualiser nos moyens. L’ensemble du Conseil Municipal a concédé une représentativité égale pour toutes les communes. Même a minima l’intercommunalité nous permet de garder notre statut de Zone de Revitalisation Rurales et tout son avantage social et fiscal.

    Quand vous parlez des avantages sociaux et fiscaux,  vous parlez souvent de <st1:personname productid="la Maison" w:st="on">la Maison</st1:personname> de Retraite, Pourquoi ?

    C’est l’exemple le plus parlant. <st1:personname productid="la Maison" w:st="on">La Maison</st1:personname> de retraite nous a interpellée en tant qu’élus mais  a aussi  interpellée ses autorités de Tutelles (Conseil Général, Etat). Lorsque Monsieur le Préfet nous a pressé d’agir, je l’ai invité à visiter  pour prendre acte de l’impact ZRR sur <st1:personname productid="la Maison" w:st="on">la Maison</st1:personname> de Retraite. <st1:personname productid="la Maison" w:st="on">La Maison</st1:personname> de Retraite bénéficie des exonérations de charges sociales parce qu’elle est située en ZRR. Si nous n’avions pas pu trouver un accord d’intercomunalité avant le 31 décembre dernier, nous aurions perdu ce statut ZRR et <st1:personname productid="la Maison" w:st="on">la Maison</st1:personname> de Retraite aurait perdu ses exonérations. Je rappelle que l’Oeuvre Notre Dame de l’Espérance, les Ramondias, emplois 42 salariés permanents dans le canton, elle accueille 70 résidents dont la plupart sont  de notre vallée. Le coût salarial aurait été répercuté sur le coût de l’hébergement pour nos aînées. Nous voulons avec mon équipe écouter les préoccupations de tous et adapter des solutions  répondant aux besoins de chacun.

    Comment s’annonce cette année 2009 ?

     L’année 2008 se termine plutôt bien pour notre station de ski et chacun d’entre nous peut mesurer au travers de l’affluence de ces derniers jours qu’avec le retour de la neige les clients sont au rendez-vous.

    Nous avons pu  annoncé l’équilibre financier atteint pour la première fois aux Thermes de Luz-Saint-Sauveur et à notre centre de remise en forme Luzéa, nous pouvons dès a présent dire que le chiffre d’affaires réalisé depuis l’ouverture de Luz Ardiden au début décembre 2008 dépasse toutes nos espérances puisqu’il atteint la  somme de 2 000 000 €. Ce résultat est le meilleur sur cette période depuis la création de Luz Ardiden et minimisera la participation des communes au SIVOM de l’Ardiden pour l’exercice 2009. Les sommes dégagées nous permettront de poursuivre les réalisations annoncées pendant la campagne électorale du printemps 2008 et pour lesquelles nous détenons d’ores et déjà les certificats attributifs de subventions : Interconnexion des réseaux et turbinage de l’eau potable, réhabilitation de la promenade Napoléon III, réalisation de la plage de dépôt pour la microcentrale de l’Yse.


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  • Quant l’éducation a l’ Esprit Montagne …  <o:p></o:p>

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    Céline Ringeval, pisteuse secouriste de Gavarnie est venu au collège de Luz St Sauveur pour préparer les élèves de quatrième à une journée Esprit Montagne. Pour la quatrième année la station de ski Altiservice Gavarnie Gèdre organise en collaboration avec la Fondation SOMFY  une journée de sensibilisation aux métiers et aux risques de la montagne. Donner à l'homme une meilleure connaissance de  son milieu naturel pour mieux vivre, respecter et préserver son environnement : tel est l’objectif de cette journée.

    Six ateliers sont proposés aux élèves et sont animés par les pisteurs secouristes : Avalanche ; Signalétique ; Bonnes attitudes en hors pites ; Appareils de recherches, Premiers secours, Nivologie, Météo…

    Le principal du collège Monsieur Matha et Pascale Cires, professeur d’éducation physique nous expliquent : « cette opération intègre un de nos projets d’établissement d’ouverture sur l’environnement dont l’objectif est de faire connaître aux élèves le milieu montagnard. L’intervention d’un acteur de terrain en préparation des ateliers sur site est très bénéfique pour l’apprentissage ; les enfants ne se retrouvent pas parachutés, ils se sont déjà appropriés des bases qu’ils peuvent mettre en application lors des mises en situation sur la station de ski »  

    Des lots souvenirs ont été remis aux élèves lors du pot de clôture à l’issue de la journée. Un questionnaire sous forme de questions à choix multiple et des attestations de participation ont été remis aux professeurs responsables pour distribution aux élèves le lendemain. Ces questionnaires  seront  complétés en classe par les élèves participants et notés par les enseignants, puis renvoyés au directeur des pistes. Ils permettront de se rendre compte  de l’efficacité de la sensibilisation pour éventuellement l’améliorer.

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