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    COMMUNIQUE DE PRESSE 

     Sur l’exploitation du nom « L’Alliance Centriste»,  parti présidé par Jean Arthuis

    Depuis quelques semaines, le nom de « l’Alliance Centriste » est cité dans les médias pour nommer la confédération des centres en cours de constitution, réunissant à ce jour le parti radical, le nouveau centre et la gauche moderne.

    Jean Arthuis se réjouit de l’exploitation du nom du parti politique qu’il préside depuis juin 2009 par des membres de la confédération, exploitation relayée par certains médias.

    Il voit dans cet intérêt soudain pour le nom « Alliance » ou « Alliance Centriste », d’une part un témoignage de sympathie pour son mouvement, d’autre part une volonté manifeste de la confédération d’incarner ses idées et le positionnement qu’il défend : à savoir, une confédération indépendante, résolument au centre sur l’échiquier politique et ouverte à tous les centristes, sans aucune exclusive, notamment le Modem de François Bayrou.

    Il rappelle enfin que le 2 juillet, L’Alliance Centriste se prononcera sur son adhésion ou non à la confédération des centres et qu’il est toujours très enrichissant de s’intéresser à « l’original ».

    Jean Arthuis, Président de l’Alliance Centriste


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  • « Je vais présenter un projet pour une France juste » : dans sa marche vers une candidature, Jean-Louis Borloo franchit dans «La Voix du Nord» une nouvelle étape. Il n'est pas encore officiellement candidat mais déjà en campagne pour son projet !

    –Depuis que vous avez quitté l'UMP et annoncé que vous réfléchissiez à une candidature en 2012, à droite comme à gauche on entend dire que vous n'irez pas jusqu'au bout. Où en êtes vous?

    « Je me prépare pour gagner ! Je suis totalement en phase avec le calendrier que je m'étais fixé et personne ne m'en imposera un autre. »

    C'est la première réponse d'une interview à paraître dans La Voix du Nord de ce mardi et en intégralité sur notre site. Jean-Louis Borloo n'est pas encore officiellement candidat mais il sait déjà où il se déclarera : à Valenciennes bien sûr, la ville où tout a commencé pour lui en politique et dont il est redevenu député. Il y revient ce mardi pour parler des services à la personne, avant de s'envoler jeudi pour le Québec.

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  • François Mitterrand et le Front national

    Une manipulation du Front national ?

    Le journaliste Franz-Olivier Giesbert parle d'une stratégie délibérée de déstabilisation de la droite parlementaire (RPR, UDF). Le président Mitterrand aurait ainsi reconnu dans des correspondances en 1982 l'iniquité de traitement à la radio-télévision de Jean-Marie Le Pen. Il aurait alors demandé au ministre de la Communication d'appeler l'attention des responsables des sociétés de chaînes sur le manquement dont Jean-Marie Le Pen aurait été la victime. En février 1984, Giesbert rapporte que l'Élysée fait pression sur les chaînes de télévision pour qu'elles ouvrent davantage leurs antennes au chef du FN, notamment à l'Heure de vérité, émission politique présentée par François-Henri de Virieu. Jean-Marie Le Pen reconnaît lui-même que c'est grâce à François Mitterrand que « l'omertà a été rompue ».

    Tout en reconnaissant que les préoccupations tactiques n'étaient pas absentes de la pensée présidentielle, l'historienne Anne-Marie Duranton-Crabol, dans son intervention au colloque « Changer la vie » considère qu'une telle stratégie peut être contestée par l'analyse épistémologique. Les réponses aux correspondances de 1982 et 1984 auraient été négatives et auraient éconduit Jean-Marie Le Pen, le renvoyant aux décisions de la Haute Autorité, selon les journalistes Pierre Favier et Michel Martin-Roland après leur enquête dans les archives présidentielles.

    Mais selon Michel Charasse, le Front national faisait bien l’objet de conversations. En réponse à une première missive du président du FN, ce conseiller du président de la République avait bien prescrit au président que le Front national soit traité à égalité avec les autres formations politiques, d’où l’instruction en sa faveur donnée au ministre de la Communication, confirmée par le président de la République.

    L'établissement du scrutin proportionnel

    Le scrutin proportionnel était l'une des 110 propositions pour la France du candidat François Mitterrand lors des élections de 1981. La décision de changer le mode de scrutin ne fut prise qu'en mars 1985 au lendemain d'élections cantonales désastreuses pour la gauche. Il est adopté en conseil des ministres en avril 1985, provoquant la démission immédiate de Michel Rocard (alors ministre dans le gouvernement de Laurent Fabius). Selon Franz-Olivier Giesbert, l'adoption de ce scrutin s'expliquait, non par du machiavélisme, mais par une acceptation du risque selon lequel le RPR et ses alliés étaient un danger plus grand pour la démocratie que l'arrivée du FN au Parlement. René Rémond faisait la même analyse quelques années plus tôt. Le changement de mode de scrutin permettait d'amoindrir la défaite attendue du Parti socialiste et de compromettre la possibilité pour l'opposition de conquérir la majorité absolue des sièges. Le nombre de députés était également modifié passant de 491 à 577.

    Lors des élections législatives du 16 mars 1986, 35 députés du Front national furent élus alors que l'alliance RPR-UDF et divers droite n'obtenait que 3 députés de plus que la majorité absolue (291 pour 288). Jean-Marie Le Pen considère que François Mitterrand, « vrai politique », aurait été un « benêt » de ne pas instaurer la proportionnelle.

    La proposition de droit de vote des immigrés aux élections locales

    C'est l'une des 110 propositions pour la France reprise en 1985 et également en 1988 dans la Lettre à tous les Français.

    Selon Anne-Marie Duranton-Crabol, rien ne permet d’étayer la lecture selon laquelle cette évocation renouvelée du droit de vote des immigrés par François Mitterrand, en avril 1985, constituait une « manœuvre du florentin, destinée à donner un coup de pouce à la droite nationale pour accélérer la zizanie dans l’opposition. ».


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  • Malgrès des statistiques qui m'étonnent, je reconnais que mon blog n'a pas d'intérêts. Je crois qu'un blog c'est un peu fait pour ça. Il a pour seul intérêt de satisfaire celui qui le fait: c'est l'expression libre....

    Avec humilité et simplicité même si j'assume être le centriste qui ne dit rien  je peux faire remarquer que je n'ai pas attendu échocitoyen pour parler entre autre de la remontée lourde.... Parler du sujet ce n'est pas forcèment s'opposer ou polimiquer !! Comme de nombreux sujets j'en parle à ma façon.

    Même si nous ne sommes pas concerné cette fois çi par les élections cantonnales, j'ai pris part à la campagne. Lors d'une visite avec un candidat, je suis entré chez un Consul à la retraite qui nous a dit : "j'aime pas les centristes parcequ'ils ne savent pas choisir entre le blanc et le noir". Je n'ai pas pris le temps d'analyser la profondeur du propos de ce monsieur mais je lui ai dit avec conviction : je ne sais pas ce que vous voyez blanc, je ne sais pas ce que vous voyez noir mais je sais que c'est un peu gris....

    Cette grisaille on ne peux je pense l'enlever que si l'on s'affranchis des certitudes. Depuis 40 ans je n'ai jamais rien vu de tout blanc, je n'ai jamais non plus vu  tout noir... Notre démocratie fonctionne bien mais notre système montre quelques limites .... Je conçois qu'il soit difficile de vivre avec le RSA quand la moitié de nos partenaires européen qui travaille ont un SMIC inférieur... Je conçois qu'il soit difficile de motiver un SMICAR à travailler quand on voit les prix des loyer, de l'essence.... Je conçois que l'écart se creuse entre les 5% du CAC40 et nous... Justemment l'équilibre nous devons le trouver ensemble sans condamner le système et sans démagogie.

    Je milite, sans ambition de pouvoir, mais avec conviction parceque je crois  que la justice sociale passera par l'entraide et la solidarité... nos enfants eux auront besoin de ces valeurs.... Je crois aussi qu'il est plus important que l'on puisse chacun à notre niveau donner ou partager ce que l'on peut plutot que d'empêcher les autres de construire.

    J'espère que ceux qui m'ont demandé de m'exprimer laisseront un commentaire. Michel


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