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  • L’Etape du Tour

    250px-Col_du_Tourmalet_090929L’Etape du Tour, créée en 1993 pour proposer aux cyclistes amateurs de se tester sur le parcours d’une des étapes de montagne au programme du Tour de France, est devenue la course de référence pour les cyclosportifs du monde entier.

    Au sein de ce peloton, nous retrouvons plus de 50 nationalités différentes. Les sportifs viennent de pays lointains, tous animés par la même passion du Tour de France et des mythiques montagnes françaises.

    L’Etape du Tour étant une épreuve itinérante, c’est l’occasion rêvée chaque année de découvrir de nouvelles régions, de nouveaux paysages, d’allier la performance sportive et la découverte touristique de la France.

    Devant le succès rencontré depuis plusieurs années, nous avons cherché à mettre en place une solution pour satisfaire le maximum de cyclistes.
    Depuis l’été 2011, l’Etape du Tour se joue donc sur deux actes.
    Avec deux défis au lieu d’un, les participants peuvent se fixer sur celui qui correspond le mieux à leurs aptitudes et à leurs envies, les plus ambitieux pouvant également envisager de s’aligner sur un doublé de prestige.

     14 juillet 2012 – Pau / Bagnères de Luchon

    Un parcours royal vous est proposé sur l’acte 2 de ce mois de juillet 2012.

    Le chemin vers Luchon ne sera pas de tout repos : Aubisque, Tourmalet, Aspin et Peyresourde !

    Vous serez de nouveau idéalement reçus, en terre de cyclisme, dans la ville de Pau, Porte des Pyrénées.
    De là, vous partirez à l’assaut de 200 km au cœur du massif pyrénéen, avec des géants à gravir, des cols sur lesquels s’est écrite l’histoire du cyclisme, l’histoire du Tour de France.

    La descente finale vous conduira à Bagnères de Luchon, station thermale et station de ski de Haute-Garonne.


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  • jazz

    "Laissons les sons être ce qu'ils sont."
    John CAGE

    « L’improvisation peut être considérée comme une célébration de l’instant. L’improvisation existe parce qu’elle satisfait la soif de créativité naturelle chez le musicien et parce qu’elle favorise un développement complet, impossible dans d’autres genres de musique.»
    Derek BAILEY

    « Dans le mouvement de l’improvisation, la musique te transcende, te traverse. Il n'y a pas de chef, de décideur. Tu deviens son, tu deviens musique. Il y a dans l'improvisation un rituel très fort. On se donne à l'autre comme un passage ; c'est très bouleversant, c'est aussi simple que naturel. On peut parler de grâce. Il y a une intense jubilation, une très grande joie ".
    Joëlle LEANDRE



    RENDEZ-VOUS D'ANNE MONTARON (TABLES RONDES)

     

    anne montaron« Je suis venue à la radio après des études de lettres, de littérature allemande et de musicologie, quelques années dans l’enseignement et une pratique musicale constante – et inconstante à la fois – partagée entre piano, clavecin et travail de la voix.
    Un parcours « éclaté », qui trouve sur France Musique une possibilité de faire converger quelques passions essentielles : l’oralité (le conte, la narration, la geste des anciens...), les langues étrangères (quelque quinze années de collaboration avec les radios allemandes), la littérature, la création... et surtout la musique, de façon de plus en plus improvisée.»

     

    Chaque année en compagnie d’Anne Montaron , productrice de l’émission « À L’improviste » sur France Musique, Jazz à Luz  propose des moments de rencontre et d’échange avec des artistes du festival. Ces tables rondes réunissent festivaliers et acteurs culturels.


    Rendez-vous :
    Dimanche 8 juillet à 14:30
    Lundi 9 juillet à 14:30


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  • 17 mai : Journée Mondiale contre l'homophobie



    17 mai : Journée Mondiale contre l'homophobieSelon une opinion largement répandue dans les pays occidentaux, l’homosexualité serait aujourd’hui plus libre que jamais : partout présente et visible, dans la rue, dans les journaux, à la télévision, au cinéma, elle serait même tout à fait acceptée, ce dont témoignent apparemment, dans plusieurs pays, les récentes avancées législatives sur la reconnaissance des couples de même sexe. Certes, quelques ajustements demeurent nécessaires pour éradiquer les dernières discriminations, mais avec l’évolution des mentalités, ce ne serait en somme, selon certains, qu’une simple affaire de temps, le temps de faire aboutir un mouvement de fond lancé depuis plusieurs décennies déjà.

    Pour l’observateur un peu plus attentif, la situation est globalement bien différente : et à vrai dire, le XXe siècle a sans doute été une des périodes les plus violemment homophobes de l’Histoire : déportation dans les camps de concentration sous le régime nazi, goulag en Union soviétique, chantages et persécutions aux Etats-Unis à l’époque de McCarthy... Evidemment, tout cela peut sembler loin. Mais bien souvent, les conditions d’existence dans le monde d’aujourd’hui restent très défavorables.

    L’homosexualité est partout discriminée ; dans quatre-vingts Etats au moins, les actes homosexuels sont condamnés par la loi (Algérie, Sénégal, Cameroun, Ethiopie, Liban, Jordanie, Arménie, Koweït, Porto Rico, Nicaragua, Bosnie...) ; dans plusieurs pays, cette condamnation peut aller au-delà de dix ans (Nigeria, Libye, Syrie, Inde, Malaisie, Cuba, Jamaïque...) ; parfois, la loi prévoit la détention à perpétuité (Guyana, Ouganda). Et dans une dizaine de nations, la peine de mort peut être effectivement appliquée (Afghanistan, Iran, Arabie Saoudite...). En Afrique, récemment, plusieurs présidents de la république ont brutalement réaffirmé leur volonté de lutter personnellement contre ce fléau selon eux " anti-africain ". Même dans d’autres pays où l’homosexualité ne relève pas du code pénal, les persécutions se multiplient. Au Brésil par exemple, les Escadrons de la mort et les skin heads sèment la terreur : 1960 meurtres homophobes ont pu être recensés officiellement entre 1980 et 2000. Dans ces conditions, il paraît difficile de penser que la " tolérance " gagne du terrain. Au contraire, dans la plupart de ces Etats, l’homophobie semble aujourd’hui plus violente qu’hier. La tendance n’est donc pas à l’amélioration générale, tant s’en faut.

    C’est pourquoi nous proposons cette Journée Mondiale de Lutte Contre l’Homophobie. Elle a pour but d’articuler action et réflexion afin de lutter contre toutes les violences physiques, morales ou symboliques liées à l’orientation sexuelle ou à l’identité de genre. Elle entend susciter, soutenir et coordonner toutes initiatives contribuant à l’égalité entre les citoyens en la matière, de jure, mais aussi de facto, et cela dans tous les pays où cette démarche sera possible.

    L’organisation d’une journée de lutte contre l’homophobie dans chaque pays permettra d’inscrire nos luttes dans une démarche de solidarité avec toutes les personnes lesbiennes, gaies, bi et trans (LGBT) du monde entier. Mais il s’agit aussi d’inscrire nos luttes dans une démarche plus globale de défense des droits humains. Depuis plusieurs décennies, dans le monde entier, de nombreuses actions ont été menées dans cette perspective, non sans succès d’ailleurs.

    Nous nous situons dans cette lignée : nous voulons renforcer les expériences engagées, donner plus de visibilité aux tentatives futures et nous en appelons aux instances nationales et internationales afin qu’elles inscrivent cette Journée dans l’agenda officiel, à l’instar de la Journée Mondiale des Femmes ou de la Journée Mondiale de Lutte contre le Sida. La reconnaissance d’une telle Journée serait ainsi un engagement clair de la communauté internationale. Elle s’est mobilisée contre de nombreuses autres formes de discriminations et de violences sociales, mais pas encore sur ces sujets.


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